A l’origine du Nid d’Espoir il y a une femme : Mme Elisabeth AKWALABENG, la présidente de l’association.
Originaire du Cameroun, elle a été témoin des malheurs qui touchent ce pays et plus particulièrement de la région de Lebialem.
Il y a des écoles, des campagnes de sensibilisation sont effectuées dans le pays par de grandes associations, malheureusement elles ne touchent pas certaines régions reculées ce qui amoindrit leur efficacité. De plus, on constate une constante augmentation du SIDA en dépit de toutes ces actions surtout parmi les plus jeunes souvent victimes malgré eux de ce fléau.
Ayant grandi au Cameroun, elle a une approche différente des difficultés et elle a pu s’apercevoir que le manque d’éducation est un frein considérable à la réception des informations relatives au SIDA.
Les enfants n’ont pas les moyens d’aller à l’école : financer les cahiers, les stylos, les cartables et uniformes, mais aussi les frais de scolarité, s’avère très difficile. Les croyances locales font obstacle à l’accès à l’information, les maladies sont toujours dues à la « sorcellerie » et autres phénomènes surnaturels. Ce sont ces informations qui sont cultivées au sein même des communautés et ceux qui n’ont pas eu la chance de recevoir une éducation, d’aller à l’école, d’apprendre à lire où à écrire n’auront jamais accès aux campagnes réalisées faute de pouvoir les lire.
Consciente de ce problème, Elisabeth AKWALABENG a voulu agir progressivement à la source du problème.
C’est pourquoi elle a créé un Nid d’espoir, au sein duquel les enfants pourront apprendre à lire, écrire et compter c’est à dire acquérir les bases qui leurs permettrons d’avoir accès à l’information.